Des pesticides dans nos assiettes

Des pesticides dans nos assiettes

Ceci n’est en rien une nouveauté, cependant ce qui est d’actualité, ce sont les nouveaux chiffres mis en lumière par l’autorité européennes de sécurité des aliments (EFSA).

43% des aliments contiennent des résidus de pesticides

Tout d’abord le rapport de l’EFSA signifie que ces résidus se situent dans les limites légales autorisées.

Malheureusement, ce qu’aucune études ne cherchent à démontrer, ce sont les conséquences de l’effet cocktail. Un petit peu de pesticide + un petit peu + un petit peu, tous les jours de l’année, toute la vie commencent à faire beaucoup. C’est précisément cette accumulation de pesticides dans le corps qui peux, à terme poser de réels problèmes de santé public. Bien que la meilleur des solutions reste une consommation de produits essentiellement biologiques, il est important d’avoir les bons réflexes face au produits de consommations non bio. Toujours bien laver ses fruits et légumes et de préférence les éplucher.

Quels sont les aliments les plus touchés

Il est intéressant de voir que le rapport spécifie que les aliments dans lesquels ils ont trouver des taux de résidus dépassant les normes fixées étaient les brocolis, les choux-fleurs, les raisins de table, les poivrons et les aubergines.

Comment se prémunir

A l’heure ou l’on constate une augmentation significative des maladies dégénérative et des cancers, il serait tout de même bon d’insister sur ce qui doit être un principe de précaution. Nous savons pertinemment que les pesticides sont mauvais pour la santé et qu’il vaut mieux s’en tenir le plus éloigné possible.

Heureusement des solutions existent pour manger mieux et plus sain. Pour les portes-monnaies « rondouillet » il y a bien sur les boutiques bio permettant de faire le plein de bonne chose facilement. Pour les portes-monnaies plus étriqué, il y a les options d’approvisionnement direct avec les producteurs locaux. Des structures comme « la ruche qui dit oui » facilitent justement ces échanges. Dernière option les jardins familiaux. De nombreuses villes mettent à disposition des petites parcelles de jardin à cultiver. Vous pourrez alors planter vos propres fruits et légumes et ainsi avoir le plaisir de manger le fruit de votre travail. Généralement une participation financière allant de 50 à 100€ à l’année est demandée par les associations qui gèrent les jardins familiaux.

 

 

A propos de l'auteur

Mayumi

Naturopathe 2.0 et passionnée par les bienfaits qu'offre la nature, je vous distille mes conseils et mes découvertes au fil des pages. Partageons, débattons, bref échangeons autour de tout ce qui fait du bien au corps et à l'esprit :)

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